Brigitte de Lanouvelle

Les terres cuites qui constituent l’oeuvre de Brigitte de Lanouvelle ont en commun l’harmonie de leur plastique et une facture expressive du mouvement et des modelés.

Dans ces nus aux poses multiples, matière et esprit se combinent dans des mouvements souples qui vont naturellement jusqu’au bout d’eux-mêmes et qui montrent ainsi l’achèvement de la sculpture dans une forme ouverte ….

Ce talent qui donne vie à la matière ne semble pas avoir été enseigné à Brigitte, par un maître ou une formation artistique classique. Ce serait plutôt une rencontre qui s’est faite, un peu par hasard, il y a une quinzaine d’années, au contact d’ateliers (Ateliers des Beaux Arts de la Ville de Paris, Marie La Varande, Atelier Terre et Feu…).

Qui suis-je

Il y a une quinzaine d’années, au hasard d’une promenade dans Paris, Brigitte de Lanouvelle pousse la porte d’un atelier de sculpture. Le contact avec la terre à modeler est une révélation pour cette femme née dans un milieu d’artistes (peintres, musiciens). Elle choisit alors de se consacrer à la sculpture. Depuis cette première rencontre, au prix d’un travail soutenu et régulier, elle n’a cessé d’approfondir son approche des formes que l’on modèle d’après le modèle vivant ou que l’on invente en puisant dans son imagination. Elle accorde un soin particulier au travail de patine de ces terres cuites et de ses bronzes. « Arborescences » est sa huitième exposition personnelle et rassemble plusieurs années de création, terres cuites et bronzes.

Les terres cuites qui constituent l’oeuvre de Brigitte de Lanouvelle ont en commun l’harmonie de leur plastique et une facture expressive du mouvement et des modelés.

PORTRAITS D’ARBRES – Article du Figaroscope

L’exposition de Cécile Paszkiewicz et Brigitte de Lanouvelle mise en valeur dans le Figaro